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Les salariés du CPE Panta-Mousse veulent une entente satisfaisante

Les salariés du CPE Panta-Mousse veulent une entente satisfaisante
Photo: Jean-François FecteauNathalie Fillion est au centre de quatre employées du CPE Panta-Mousse à Saint-Georges.
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Les employés du Centre de la petite enfance (CPE) Panta Mousse ont amorcé des moyens de pression pour en venir à une entente satisfaisante dans les plus brefs délais avec son employeur lundi dernier. Par rotation, les salariés de Saint-Georges et de Saint-Côme ont endossé un dossard puis ont remis une feuille aux parents afin de dénoncer des « exigences injustifiables du CPE ».

Cependant, les employés ont tenu à rassurer les parents, que les moyens utilisés n’affecteront pas le travail auprès de leur enfant. Les négociations ont commencé le 28 novembre 2007 et doivent se poursuivre en début février. Ils sont représentés par Syndicat des intervenantes en petite enfance du Québec (SIPEQ-CSQ). Les parties ont réussi à régler un bon nombre de sujets, et ce, à la satisfaction des deux parties. « Les gens pensent tout de suite à la grève, c’est loin de notre intention. Ça fait longtemps que c’est bloqué et ce n’est même pas monétaire », indique la présidente de la région de Chaudière-Appalaches du SIPEQ-CSQ, Nathalie Fillion.

L’un des points d’achoppement est la participation des salariés au conseil d’administration. Ce droit de siéger au Conseil d’administration leur a été retiré par l’employeur. Il justifie cette position puisque les salariés sont désormais syndiqués depuis le 26 avril 2007. Un non-sens selon Mme Fillion puisque bon nombre de conseils d’administration des CPE au Québec ont un poste désigné à un représentant des salariés.

L’autre point en litige est les exigences particulières pour la pouponnière. L’employeur demande des conditions particulières lorsqu’une éducatrice veut travailler avec les poupons. Ces exigences n’ont toutefois pas été clairement précisées par l’employeur et les postes sont donnés aléatoirement d’après les salariés. Ils allèguent que la demande de l’employeur vient brimer leurs droits professionnels puisque toutes les éducatrices ont été formées pour travailler avec tous les groupes d’âges de 0 à 5 ans.

D’autres sujets sont en négociation et demeurent en suspens tels que l’octroi de postes en cours de l’année, les avantages sociaux et les droits syndicaux.

Le SIPEQ-CSQ représente 21 installations dans Québec et Chaudière-Appalaches

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