Affaires

Autoroute de la Beauce : Les élus municipaux demandent d'agir

23 août 2006

Les leaders municipaux du sud de la Beauce déplorent à nouveau le très misérable état du réseau routier par lequel le gouvernement du Québec dessert leur territoire et celui de leurs voisins immédiats.

Les maires des villes directement concernées par l’entente Lapierre-Després d’avril 2005 (Beauceville, Notre-Dame-des-Pins, Saint-Simon-les-Mines, Saint-Georges, Saint-Côme-Linière et Saint-Théophile)accompagnés des préfets de leur MRC (Robert-Cliche et Beauce-Sartigan) et avec le support des préfets des MRC du Granit, de La Nouvelle Beauce et des Etchemins pressent les ministres concernés du gouvernement du Québec de donner les suites conformes à ladite entente dans les meilleurs délais.

Les leaders municipaux interpellent aussi les députés et ministres du territoire de Chaudière-Appalaches afin d’obtenir un support réel (et efficace) des démarches en cours, notamment depuis 1990, mais en réalité depuis plus de 70 ans pour qu’enfin, le sud de la Beauce et les territoires contigus soient considérés comme faisant partie du Québec moderne et non plus du tiers-monde routier.

Les « hauts de comté » de Bellechasse, de Beauce et de Frontenac sont privés depuis toujours de l’infrastructure essentielle à la survie, la croissance et le développement économique qu’est un réseau routier correspondant aux standards de fluidité et de sécurité prévalant dans les autres régions du Québec.

Nous ne revendiquons pas une « autoroute des épinettes »… ni une « quatrième parallèle »… mais des réseaux de transport fluides et sécuritaires pour nos livraisons industrielles ainsi que pour nos échanges touristiques avec les gens de la Nouvelle-Angleterre et de la balance des États-Unis d’Amérique.

Si les gens de la région de Québec (ministres, députés, élus municipaux et gens d’affaires) étaient conscients de l’impact économique de cette autoroute, ils et elles mettraient autant d’énergie à supporter notre démarche qu’ils en mettent à d’autres priorités; nous les réinvitons à s’impliquer.

Source : Suzie Gilbert, secrétaire