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Soutien à l'entrepreneuriat en Beauce

Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 2,2 M$ à l'EEB

Dans l'ordre, le député de Beauce-Sud, Samuel Poulin, la directrice générale de l'EEB, Isabelle Le Ber, et Vincent Grondin, président de l'entreprise Lico et gradué de la cohorte 1 du programme Élite.
Photo: EnBeauce.comDans l'ordre, le député de Beauce-Sud, Samuel Poulin, la directrice générale de l'EEB, Isabelle Le Ber, et Vincent Grondin, président de l'entreprise Lico et gradué de la cohorte 1 du programme Élite.
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Le gouvernement du Québec soutient l’entrepreneuriat en Beauce en attribuant une aide financière de 2,2 M$ à l’École d’entrepreneurship de Beauce (EEB). C’est le député de Beauce-Sud et adjoint parlementaire du premier ministre (volet jeunesse), Samuel Poulin, qui en a fait l’annonce aujourd’hui.

Cette somme permettra notamment à l’EEB d’accroître son accessibilité à un plus grand nombre  d’entrepreneurs en provenance des différentes régions du Québec.

« On parle de 700 entrepreneurs qui seront touchés par cette enveloppe-là. On estime à 20 entrepreneurs de plus par année qu’on va aller chercher. Donc, c’est une très bonne nouvelle », a signifié la directrice générale de l’EEB, Isabelle Le Ber.

Cette aide financière permettra également de renforcer la complémentarité et la flexibilité de son offre de services.

Pour réaliser ce projet, le ministère de l’Économie et de l’Innovation consent un montant de 1,2 M$ par l’entremise du Programme d’aide à l’entrepreneuriat, tandis que le Secrétariat à la jeunesse verse une somme de 1 M$ pour le projet Soutien à l’entrepreneuriat jeunesse et à la relève.

Samuel Poulin a affirmé que le gouvernement du Québec a tenu parole, grâce à cet engagement pris lors de la campagne électorale, qui permettra d’offrir tous les outils afin de rendre l’EEB plus accessible à la population. 

« En situation de rareté de main-d’oeuvre, il n’y a rien de pire que d’arrêter d’investir, de se lancer en affaires et de s’agrandir. Alors le soutien est essentiel non seulement pour concrétiser les projets, mais aussi pour assurer la relève », a déclaré Samuel Poulin.

Programmes Élite et Émergence

Dans un premier temps, l’École d’entrepreneurship de Beauce vise à augmenter l’accessibilité à ses programmes de formation Élite et Émergence, particulièrement pour les entrepreneurs qui, à court terme, ne pourraient y participer pour des raisons financières.      

Dans un deuxième temps, elle souhaite organiser treize camps d’entraînement entrepreneuriaux pour les entrepreneurs qui fréquentent diverses associations locales en entrepreneuriat, dont cinq consacrés aux jeunes de moins de 35 ans. En complémentarité, une offre destinée aux jeunes entrepreneurs par le biais du volet Jeunesse et relève vise à rendre les formations de l’école plus accessibles à ces derniers en développant une formation adaptée et plus abordable. Un recrutement ciblé sera effectué auprès de cette clientèle.

Rappelons que l'établissement offre en tout trois programmes : en plus des programmes Émergence et Élite, elle offre également le CEED. Plusieurs formations sont aussi disponibles, comme les Boot Camps entrepreneuriaux et les Formations 24 heures. 

« On souhaite particulièrement donner accès aux gens du CEED, le Camp de jeunes entrepreneurs. C’est quelque chose qui nous tenait particulièrement à cœur de mettre des sommes financières pour ouvrir le monde de l’entrepreneuriat à des jeunes qui n’ont pas de contacts avec [les entrepreneurs] », a indiqué le député de Beauce-Sud.

Un impact partout au Québec

L’EEB a définitivement beaucoup d’impact dans les familles, les communautés, les entreprises et les organisations, et ce, à travers le Québec.

Président de Lico, une entreprise située à Saint-Georges, et gradué de la cohorte 1 du programme Élite, Vincent Grondin a témoigné de cet impact sur son entreprise.

« L’École d’entrepreneurship, c’est une communauté. C’est l’appui quand t’as un problème. On parle parfois d’isolement d’entrepreneurs. On vient à l’école, on parle des mêmes choses. Quand même ce sera des entreprises différentes, il y a toujours des points communs », a-t-il mentionné.

« On a pris 12 ans à bâtir cette grande communauté d’affaires. On est à plus de 1000 gradués. On est très contents du chemin parcouru », a pour sa part souligné Isabelle Le Ber.

 

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