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La robotisation et l’automation pour préserver nos emplois

La robotisation et l’automation pour préserver nos emplois
Photo: Jean-François FecteauLes conférenciers, Marc Jobin et Jacques Rouhtier en compagnie du président du CEB, Claude Parent et du président du comité organisateur, Denis Veilleux.
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Les coprésidents de Prodevco Industrie de Saint-Georges, Jacques Routhier et Marc Jobin ont invité les chefs d’entreprise de profiter de la conjoncture actuelle pour se robotiser et penser à l’avenir de leurs entreprises. Ils étaient les conférenciers de prestige invités du Souper des jeunes gens d’affaires tenu jeudi soir dernier au Georgesville présenté à guichets fermés avec 429 invités.

Avec la parité du dollar canadien et américain, Prodevco voit quelques avantages à cette situation qui peut apparaître plus négative pour d’autres industries. « Dernièrement, LCN nous avait contactés, et m’avait demandé l’impact du dollar doit vous heurter. Au contraire, nos coûts de projets baissent. Nous achetons presque toutes nos composantes aux États-Unis. Un projet, qui valait 100 000 $, vaut maintenant 70 000 $. Les prix ont baissé. Profitez-en et robotisez-vous », a lancé M. Routhier. L’entreprise peut vendre moins cher aux Canadiens aujourd’hui, alors qu’auparavant c’était les États-Unis qui profitaient.

Tout au long du souper, les conférenciers ont abordé le thème de la productivité et les avantages de se robotiser.  « Réflexion vers l’action, on veut que les gens agissent et non réagissent. Quand on agit, on planifie l’action qu’on va faire alors lorsqu’on réagit on subit. Lorsqu’on pense à l’invasion chinoise et une diminution de prix, cela on l’a vu venir », raconte-t-il.

L’amélioration de la productivité, de la qualité et de procédé est primordiale pour contrer la rareté de la main-d’œuvre et de demeurer en affaires. Acheter des robots ne diminue pas le nombre d’emplois au contraire cela en créé et permet de faire face à la diminution de la marge bénéficiaire de profits selon M. Routhier.

La robotisation comporte énormément de bénéfices

 
Un robot de Fanuc, un fournisseur de Prodevco, était sur place pour montrer aux participants l’importance des robots et leurs versatilités.
selon Denis Veilleux de Matériaux Composites. « En 2003, lorsque nous avons acheté nos premiers robots, c’était pour survivre. Aujourd’hui, on achète des robots pour penser à 2012 et 2014. Toutefois, avec le dollar qui grimpe à ce rythme, ce qu’on pensait implanter en 2012, on devra l’implanter en 2008 », qualifie M. Veilleux, président du comité.

La qualité et non la quantité
À plusieurs reprises, les conférenciers Jobin et Routhier ont souligné les diverses possibilités pour intégrer les robots à la production par une vidéo et quelques statistiques étonnantes. Même si le Québec n’est pas le plus gros acheteur de robots, il se distingue toutefois de sa façon dont il s’en sert. « Nos projets au lieu d’être à coup 10 robots en Ontario ou de 100 robots aux États-Unis. Au Québec, on voit souvent un robot par entreprise dans des applications plus poussées. On tire notre épingle du jeu en étant imaginatifs au Québec sans le volume de nos amis ontariens ou américains », indique M. Routhier.

Une entreprise qui va de l’avant
Tous deux anciens employés d’ADS de Saint-Elzéar, ils ont fondée en avril 2000 sous le nom de Delta Beauce. Cette entreprise manufacturière était située dans le motel industriel de 3800 pieds carrés et un robot-soudage. L’entreprise a pris du temps à démarrer dû à une conjoncture difficile dans le marché du soudage.

Un premier contrat donnera l’erre d’aller nécessaire aux deux entrepreneurs pour fournir aujourd’hui des solutions de productions automatisées à une trentaine de compagnies spécialisées en composites en Amérique du Nord dont principalement au Québec et en Ontario. Maintenant, de nouvelles occasions d’affaires se développent en Europe. « Il y a du maillage qu’on a fait il y a 16 mois », poursuit M. Routhier. Le nom de est devenu en juillet 2001, Prodevco Industrie puis déménagera en 2003 dans des locaux de 8000 pieds carrés.

Soulignons que la compagnie emploie maintenant onze personnes soit principalement des ingénieurs, programmeurs et techniciens. Neuf de leurs employés sont âgés de 30 ans et moins. Lors de ce souper, des 430 personnes dans la salle, 90 d’entre elles avaient moins de 30 ans.


 

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