Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Il s’appelle Sauveur, mais pourra-t-il tous les sauver?

durée
 

Il s’appelle Sauveur, mais pourra-t-il tous les sauver?

 

Comment ne pas aider les autres quand son propre prénom est Sauveur? C’est en effet ce que pose comme question Sauveur Saint-Yves, psychologue Antillais. Docteur Sauveur, comme certains aiment l’appeler,

prend en charge plusieurs cas importants comme celui D’Ella, une fillette de 12 ans qui se travesti en garçon ou bien Blandine Carré et sa soeur, qui sont sous l’emprise d’un père manipulateur et narcissique. Il y a aussi Alex et Charlie, deux jeunes femmes qui souhaitent avoir un bébé… Des patients plus différents les uns que les autres, Sauveur tente tant bien que mal de laisser sa vie professionnelle bien loin de son fils et de ses proches. Mais que faire lorsqu’on s’appelle Sauveur et que son métier consiste à  »sauver » les gens?

C’était une lecture vraiment… Unique. En effet, les sujets abordés, qui sont généralement très lourds, comme la tentative de suicide, le transgenrisme, le racisme et autres sont mis de l’avant sans aucun tabou, mais sans aucune lourdeur non plus. Ce que j’ai apprécié de cette lecture, c’est sa légèreté. Bien qu’il n’y ait pas énormément d’action tout au long du récit, je suis restée suspendue aux livres. Le ton un peu monotone sur lequel l’histoire de Sauveur et des autres personnages est apporté, n’a en aucun cas brimé mon enthousiasme durant ma lecture. C’était intéressant et les propos étaient pertinents, même s’il ne régnait pas dans l’atmosphère énormément de suspense.

Marie-Aude Murail m’a rendu addict de sa série Sauveur & Fils. Même s’il n’y avait pas nécessairement d’intrigue, je voulais continuer ma lecture pour savoir le dénouement de chaque patient. Ce n’était pas une lecture très émotionnelle, mais tout de même, c’était intriguant, drôle et touchant. J’ai trouvé très pertinent de retrouver des bribes de la culture Antillaise qui se rattache à Sauveur et sa famille, à ses origines. C’était également bouleversant de rencontrer des gens comme la petite Raja, traumatisée par les attentats dans son pays. Samuel, qui n’a pas eu de père, ou bien Maïlys, qui ferait tout pour avoir l’attention de ses parents… Et que dire des couvertures, comme elles sont mignonnes!!!

Merci à Gallimard et L’école des loisirs pour l’envoi de cette série plus qu’étonnante!

 



 www.liveinfictionalworlds.wordpress.com     www.facebook.com/liveinfictionalworlds  

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Le restaurant Monaco de la 2e Avenue
duréeHier 8h00

Le restaurant Monaco de la 2e Avenue

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Voici des photos qui vont faire remonter bien des souvenirs aux plus de 60 ans. Ce restaurant d'apparence bien simple fut très populaire dans les années '50 et '60 (photo1, fin des années '50). Il était situé sur la 2e avenue, en face de la 121e rue, à l'époque où cette 2e avenue était la route 23, soit la ...

Agir plus tôt, avec humanité
2 mai 2026

Agir plus tôt, avec humanité

La loi P-38 est une loi québécoise mise en place en 1998 qui permet, dans des cas très spécifiques, d’hospitaliser une personne sans son consentement lorsqu’elle représente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui. Cette disposition vise à protéger la personne en crise et les gens autour d’elle quand la situation est ...

Maudits «Boomers»
27 avril 2026

Maudits «Boomers»

La génération des «Baby Boomers» est formée de celles et ceux qui sont nés.es entre 1946 et 1964, soit durant les années suivant la deuxième guerre mondiale de 1939-1945. Pour des raisons que j’ignore, cette génération fait souvent l’objet de commentaires négatifs comme si on blâmait ses membres de tous les problèmes de la société ...