L’incendie dans la 120e rue aurait été causé accidentellement. La thèse qu’une cigarette ait été la source des flammes n’est pas encore écartée. Le locataire qui a fait l’appel de détresse était fumeur.
Ce dernier aurait subi des brûlures mineures aux mains en tentant de maîtriser les flammes. Il a été interrogé par des policiers de la SQ hier au centre hospitalier.
Les 50 pompiers de Saint-Georges, de Beauceville et de Saint-Martin ont maîtrisé l’incendie aux environs de 15h, hier après-midi. Le combat a été long et ardu, explique Sylvain Veilleux, chef du service de sécurité incendie de Saint-Georges : « C’est toujours stressant quand il y a un incendie au centre-ville en raison des risques de propagation, ce sont de vieux bâtiments. Le froid a aussi joué contre nous. », a-t-il dit au téléphone.
Selon M. Veilleux, l’édifice comprenant 10 logements et un commerce serait une perte totale. La fumée, les flammes et l’eau ont causé beaucoup de dommages.