L’hypothèse la plus probable de ce qui aurait allumé l'incendie de la maison de Clément Rousseau, dans laquelle il a trouvé la mort le 28 décembre 2025, serait «une mauvaise manipulation du système de chauffage d’appoint de la galerie.»
C’est du moins ce qu’indique la coroner Me Sophie Régnière, dans son rapport rendu public la semaine dernière, sur l'incident survenu dans le rang Saint-Georges, à Sainte-Marguerite.
À l’arrivée des pompiers, qui avaient été avisés par le chauffeur d’un camion de déneigement, qui effectuait tôt ce matin-là une tournée dans les rangs du secteur, les plafonds et les murs de la maison étaient déjà effondrés.
Après l’extinction, «M. Rousseau a été trouvé, à l’extérieur sous les décombres, dans la partie avant gauche, entre le solage et les bases en béton (« deck-block ») qui forment la galerie», indique le rapport.
L'enquête signale que l'homme de 69 ans vivait dans sa maison «en ermite», qu'il faisait usage d’une marchette pour ses déplacements, et qu'il «passait le plus clair de son temps dans sa véranda.». De fait, la victime avait installé des chauffe-terrasses électriques et au propane dans cette pièce de la maison. Compte tenu de la destruction complète du bâtiment, les techniciens en scène d’incendie n’ont pas été en mesure de déterminer la cause du feu, mais selon toute vraisemblance, un de ces appareils «aurait pu faire défaut.»
«On ne sait pas si un avertisseur de fumée était en fonction cette nuit-là, mais il est certain que M. Rousseau a eu connaissance de l’incendie, puisqu’il a tenté d’évacuer la maison, tel qu’en fait foi l’endroit où il a été trouvé», écrit Me Régnière, qui conclut que son décès accidentel est attribuable à «une inhalation de gaz et de vapeurs toxiques dans un incendie.»
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