Faits divers

Un réseau de stupéfiants démantelé à Beauceville

20 décembre 2007

La semaine dernière, la Sûreté du Québec de Robert-Cliche avec la collaboration du Bureau régional d’enquête ont procédé au démantèlement d’un réseau de drogue à Beauceville. L’opération a mené à l’arrestation de sept individus qui ont comparu devant le Palais de justice. L'enquête de la SQ, amorcée en juillet, a permis aux policiers de saisir pour 40 000 $ de stupéfiants et 20 000 $ en argent comptant.

L'opération a débuté vendredi dernier avec l'arrestation de la tête dirigeante, Bertin Racine, 41 ans, qui demeure détenu de même qu'un de ses bras droits, Sylvain Lemieux, Notre-Dame-des-Pins, 36 ans. Ils ont comparu vendredi dernier. Ce dernier devra comparaître demain au Palais de justice de Saint-Joseph.

C’est d’ailleurs au domicile de ce Lemieux qu’ont été trouvés la plupart des stupéfiants saisis par les policiers. Ils ont saisi près de 2000 comprimés méthamphétamines, une livre de marijuana, trois onces de coke, une once de champignons magiques ainsi qu’une valeur de 20 000 $ en argent comptant. La valeur des stupéfiants est évaluée à 40 000 $

Autres arrestations
La SQ a procédé à d’autres arrestations hier soir dont Paul Dulac, 29 ans, de Beauceville. Ce dernier reviendra demain au Palais de justice.  Trois autres Beaucevillois ont aussi été arrêtés lors de l’opération soit Toby Thivierge, 20 ans, Anthony Fièvre, 20 ans et Francis Carrier, 24 ans. Stéphane Bolduc, 25 ans, de Saint-Joseph a aussi été arrêté dans le cadre de cette opération antidrogue. Ils ont tous été libérés sous engagements.

Actif depuis le printemps
Selon la porte-parole de la SQ, Anne Gagné ce réseau de stupéfiants était actif dans certains bars et aussi dans des points de vente depuis le printemps 2007. « Un revendait des stupéfiants dans un bar de Beauceville et les autres étaient des revendeurs en périphérie de Beauceville soit à Notre-Dame-des-Pins, Saint-Victor et Saint-Joseph. Il s’agissait de points de vente bien établis et bien connus de la clientèle. Ce réseau s’adressait à Monsieur et Madame tout le monde et présentait peu de gens de la clientèle étudiante », explique Mme Mathieu.