Politique

La Ville de Saint-Georges et ses policiers iront en arbitrage salarial

28 octobre 2008

Malgré la douzaine de rencontres entre l’Association des policiers de Ville de Saint-Georges et la Ville, les deux parties n’ont pu s’entendre sur un nouveau contrat de travail pour les policiers municipaux. La convention échue depuis le 31 décembre 2006 pourrait maintenant se régler devant un arbitre.

La Ville a nommé hier lors de sa séance régulière du conseil municipal, Jean Gervais, comme assesseur de la partie patronale. Il sera chargé de faire le lien entre la Ville et l’arbitre dans ce dossier qui est Gilles Laflamme, un professeur en relations industrielles de l’Université Laval à Québec.

Les deux parties ne s’entendent pas sur le point de vue des augmentations salariales. La Ville maintient sa politique, soit des augmentations qui ne dépasseraient pas 2,5 %. « C’est pourquoi nous allons maintenant en arbitrage », a mentionné le directeur général, Marcel Grondin.

Selon le responsable des ressources humaines à la Ville, Jean-Yves Blais, en 14 ans, la Ville a toujours réussi à s’entendre avant la décision d’un arbitre avec ses policiers. « Les conditions de renouvellement se passent dans un climat serein et correct à la table », a précisé M. Blais.

La première rencontre pour l’arbitrage salarial n’est pas prévue avant le printemps prochain et pourrait avoir lieu qu’en mai prochain, avance M. Blais.

La convention vise environ 35 policiers représentés par l’Association des policiers de Ville Saint-Georges, affilié avec la Fraternité des policiers du Québec. Jacques Loignon en est le représentant des policiers de Saint-Georges dans ce dossier. Ce dernier n’a pu être joint avant la parution de l’article.