Diane Leblanc invite Renaud Fortier à plus de rigueur
La députée de Beauce-Sud et vice-présidente de l’Assemblée nationale, madame Diane Leblanc, tient à éclaircir plusieurs points forts importants concernant les allégations récentes du président de l’association du Parti québécois de Beauce–Sud, monsieur Renaud Fortier. Les actions de madame Leblanc afin de défendre les intérêts des industriels beaucerons spécialisés dans le domaine du bois d’œuvre n’ont pas été publicisées, mais elles ont porté fruit.
« Je trouve la tactique de monsieur Fortier assez faible. S’il avait simplement pris la peine de s’informer auprès des industriels d’ici, il aurait su que j’ai, entre autres, organisé une rencontre, en mai dernier, entre les industriels beaucerons du bois d’œuvre et le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, mon collègue Raymond Bachand. Cette rencontre a même conduit à des amendements à l’entente et les industriels se sont montrés particulièrement satisfaits du résultat final», a déclaré, d’emblée, la députée de Beauce–Sud.
C’est le 16 mai dernier, à 13 h, que six directeurs et propriétaires de scieries frontalières ont rencontré, en compagnie de madame Leblanc, le ministre Bachand à ses bureaux de la Place d’Youville. Des ajustements à l’entente ont alors été demandés pour que ces représentants puissent juger la situation satisfaisante. Les industriels ont été rencontrés et écoutés, comme ils l’ont souhaité, et c’est suite à cette rencontre que des ajustements ont été apportés pour répondre à leurs revendications.
« Avec plus de 20 ans d’expérience en politique, dont 10 à titre de députée de Beauce–Sud, je crois plus que jamais que c’est le travail de fond qui nous permet de défendre les intérêts de notre population et de nos industriels. Ce ne sont pas nécessairement les gestes les plus flamboyants et les meilleurs coups médiatiques qui démontrent la plus grande action. Comme quoi, parfois, on peut demeurer discret tout en étant proactif. À cet égard, j’inviterais monsieur Fortier à aller en profondeur plutôt que de tenter de lancer des débats avec des arguments qui ne reposent, finalement, sur rien de solide. Comme le disait Jacques Parizeau : Ceux qui parlent ne savent pas. Ceux qui savent ne parlent pas », a conclu la députée de Beauce–Sud et vice–présidente de l’Assemblée nationale, madame Diane Leblanc.


