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Le passé remis à neuf à Saint-Éphrem

Le passé remis à neuf à Saint-Éphrem
Photo: Olivier TurcottePlusieurs citoyens ont pénétré la première sacristie dans le but de récolter des informations sur l'histoire de la paroisse.
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La première sacristie de Saint-Éphrem, vestige patrimonial de la paroisse, était, samedi le 25 septembre dernier, l’hôte d’une exposition à saveur historique présentant principalement des photos d’établissements disparus ou restaurés avec les années.  Plusieurs citoyens se sont déplacés pour visiter cette exposition qui en disait long sur l’histoire de cette communauté.

L’exposition relatait les principaux faits historiques ayant marqué la paroisse depuis que les premiers défricheurs s’y sont installés. Les photos témoignaient entre autres des nombreux incendies qui ont ravagé plusieurs bâtiments, notamment en 1941, alors qu’une maisonnée complète avait été détruite par un même incendie. Il n’y-a-qu'à penser au pont couvert Napoléon-Grondin qui faisait jadis le lien entre les deux côtés de la rivière le Bras, ce dernier a été brûlé presque entièrement par un incendie criminel après la Seconde Guerre mondiale, pour finalement être refait a neuf et exposé aux abords de la rivière, à l’entrée du village.

Un autre désastre historique est quant à lui survenu aux suites de l’évolution des réseaux routiers québécois. C’est l’histoire de la maison Bolduc, qui avait été bâtie par les premiers pionniers lors de la fondation du village.

Cette dernière se trouvait à l’endroit où se trouve l’actuelle jonction entre la route 271 et la route 108. La maison Bolduc était en faite le magasin général, et ce magasin avait toujours été la propriété des descendants de la première sacristie de Saint-Éphrem, vestige patrimonial de la paroisse, était, le 25 septembre dernier, l’hôte d’une exposition à saveur historique présentant principalement des photos d’établissements disparus ou restaurés avec les années. Plusieurs citoyens se sont déplacés pour visiter cette exposition qui en disait long sur l’histoire de cette communauté.

L’exposition relatait les principaux faits historiques ayant marqué la paroisse depuis que les premiers défricheurs s’y sont installés. Les photos témoignaient entre autres des nombreux incendies qui ont ravagé plusieurs bâtiments, notamment en 1941, alors qu’une maisonnée complète avait été détruite par un même incendie. Il n’y-a-qu'à penser au pont couvert Napoléon-Grondin qui faisait jadis le lien entre les deux côtés de la rivière le Bras, ce dernier a été brûlé presque entièrement par un incendie criminel après la Seconde Guerre mondiale, pour finalement être refait a neuf et exposé aux abords de la rivière, à l’entrée du village.

Un autre désastre historique est quant à lui survenu aux suites de l’évolution des réseaux routiers québécois. C’est l’histoire de la maison Bolduc, qui avait été bâtie par les premiers pionniers lors de la fondation du village. Cette dernière se trouvait à l’endroit où se trouve l’actuelle jonction entre la route 271 et la route 108. La maison Bolduc était en faite le magasin général, et ce magasin avait toujours été la propriété des descendants de la famille Bolduc. Puis avec la venue du nouveau millénaire,  des pressions gouvernementales ont commencé à se faire sentir, et ce, jusqu’à ce que le conseil municipal se voit convaincu des dangers qu’occasionnait cette jonction. La maison Bolduc a été donc démolie, avec toute sa valeur historique, au grand désarroi de plusieurs citoyens.

Non seulement l’exposition était d’une richesse historique inouïe, mais le bâtiment dans lequel elle avait lieu offrait lui-même un cachet unique et dont les années ont fait augmenter la valeur patrimoniale de façon incalculable. La première sacristie a été érigée en 1866, il y a 144 ans de cela. La bâtisse devait à la base servir de presbytère pour l’arrivée du premier curé, Pierre Hubert-Beaudet, mais elle était incomplète lors de son arrivée.

Ce qui deviendra plus tard la sacristie a donc servi de lieu de rencontre et de recueillement pendant les premières années de son existence. Le seul confessionnal de la paroisse se retrouvait entre les quatre murs de la sacristie. C’est là que se sont prises plusieurs grandes décisions sur l’avenir de la paroisse, dont la construction de l’église de Saint-Éphrem que l’on connait aujourd’hui. Avec l’arrivée de cette église, le rôle de la première sacristie s’est vu rapetissé, mais l’établissement reste toujours debout et fier, gardant en ses murs une immense valeur historique.

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