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Café historique

Quatre directeurs musicaux racontent l'histoire des chorales au Centre culturel Marie-Fitzbach

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Les chorales ne sont pas un phénomène nouveau et sont là pour rester encore longtemps si l'on se fie aux quatre directeurs musicaux invités lors du Café historique de ce matin (30 janvier) qui a eu lieu au Centre culturel Marie-Fitzbach.

L'événement a été animé par Pier Dutil. Il a reçu dans la chapelle de l'endroit Edmour Bélanger de l'Écho beauceron, Johanne Bolduc de la chorale des Rossignols et de l'Écho beauceron, Thérèse Légaré des chorales d'églises et Vincent Quirion de la Société lyrique de Beauce.

Les chorales sont l'une des trois activités les plus pratiquées au Canada. Selon les invités, c'est parce que le chant s'adresse autant aux enfants qu'aux personnes âgées, que ce soit des hommes ou des femmes.

Au Québec, il y a plus de 500 chorales sans compter celles des églises. La moitié d'entre elles sont regroupées au sein de l'Alliance des chorales du Québec. Cette association permet entre autres d'avoir accès à un plus grand registre de chansons.

À tour de rôle, les invités ont fait un historique du groupe qu'il a représenté. Ainsi, Mme Légaré a expliqué que dans les années 1940s, seuls les hommes pouvaient chanter en Latin dans les chorales religieuses.

En ce qui concerne l'Écho beauceron, il a été fondé en 1960. À l'époque, le groupe s'appelait la Ligue des citoyens juniors et ce n'était pas encore une chorale. C'est à la fin de l'année que les membres ont décidé de devenir une chorale. Un an plus tard, l'Écho a donné son premier concert. En 1965, la chorale remporte trois prix lors d'une compétition à Sherbrooke.

Quant à la chorale des Rossignols, qui est réservée aux jeunes de 7 à 14 ans, elle est aujourd'hui dirigée par Johanne Bolduc, une ancienne choriste du groupe. Son moment le plus mémorable avec les Rossignols demeure son escapade en France lorsqu'elle avait 12 ans. «Nous sommes allés chanter dans trois ou quatre villes», se rappelle-t-elle.

À l'âge de 18 ans, elle prend les commandes de la chorale. Vingt ans plus tard, elle dirige toujours la jeune troupe tout en leur inculquant une culture générale. «Je leur fais chanter du Gilles Vigneault», donne-t-elle en exemple.

De plus, elle fait attention à ce qu'elle fait chanter à ses jeunes choristes. «Je dois m'assurer que les paroles sont acceptables pour leur âge et que la tonalité leur convienne», ajoute-t-elle.

Pour finir, la Société lyrique de Beauce a été créée en 1992 par Denis Duval de Beauceville. Vincent Quirion, qui en est le directeur musical a raconté comment la Société a été fondée : «Denis ­[Duval] voulait créer une chorale classique. Elles sont peu nombreuses en région. Au début, un seul spectacle était prévu, mais la troupe a reçu une seconde demande. Depuis, deux spectacles de la Société lyrique sont organisés chaque année : un à Noël et un autre au printemps.»
 

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