Société

150 personnes pour appuyer le club Kiwanis dans ses démarches

26 avril 2008

Fondé il y a 93 ans, Kiwanis International estune organisation bénévole présente dans le monde entier et depuis moins d’un an à Saint-Georges. Ils étaient près de 150 personnes pour appuyer le club dans ses démarches pour aider ses prochains lors d’un déjeuner bénéfice le 24 avril dernier à l’Auberge Benedict-Arnold. Pour l’occasion, le très coloré conférencier Jean-Claude Langevin de PME Partenaires a offert une conférence portant sur le choc des génération afin de démystifier les moins de 30 ans.

Comptant 26 membres actifs, le Club Kiwanis de Saint-Georges a été créé en juin 2007. Nataly Blondin en est la présidente du Club. La raison d’être de ce club à Saint-Geroges se résume au bien-être des enfants de 0 à 18 ans. «C’est de répondre aux besoins de bases des enfants. On amasse aussi des sous pour faire de la prévention que ce soit en toxicomanie ou autre, mais toujours au niveau des enfants. Ça peut être aussi pour appuyer de jeunes talents culturels qui n’auraient pas assez d’argent pour pousser à fond dans ce domaine», décrit Mme Blondin.

Ce jeune organisme georgien souhaite donc amasser des fonds pour les redistribuer à des gens ou des causes pour les enfants. D’ailleurs, l’organisme a récemment fait un don à la Fondation du petit Antoine de 500 $. C’est un début, mais l’organisme se prépare à faire davantage puisqu’il est de plus en plus sollicité remarque Mme Blondin.

Tout un choc des générations
M. Langevin a prononcé une conférence tournant autour du choc des générations : les moins de 30 ans versus les baby-boomers. «Les moins de 30 ans n’ont pas les mêmes valeurs que nous. Nous c’était le travail et eux la famille avant le travail. Pour, les baby-boomers qui mènent ces jeunes c’est difficile. Nous n’avons pas le choix, il faut essayer de travailler ensemble, mais il faut d’abord essayer de se comprendre. On doit s’adapter à eux, mais les jeunes doivent comprendre l’entreprise. C’est là qu’il y a un choc», explique M. Langevin.

Tout au long de sa conférence, le conférencier a abordé les différences, mais a également suggéré des pistes de solutions afin de réaliser l’intégration des nouvelles générations. «Il faut clarifier les objectifs de tous et chacun, valoriser la compréhension par le mentorat et transformer le milieu de travail en un milieu de vie. Ces jeunes, s’ils n’ont pas de fun au travail, ils s’en vont ailleurs», remarque M. Langevin.

D’après le conférencier, les moins de 30 ans doivent être constamment stimulés au travail, leurs patrons doivent leur donner des responsabilités, des défis et surtout les encourager à prendre l’initiative. Ce qui résume en fait les bienfaits du New management.