Après l’arrivée du sport-études en hockey féminin à la polyvalente de Saint-Georges à l’automne 2024, le Cégep Beauce-Appalaches (CBA) a annoncé à son tour la volonté d’avoir une équipe Condors en hockey féminin.
« Le Cégep Beauce-Appalaches travaille actuellement à agrandir la famille des équipes Condors. Nous déposerons, en juin prochain, une demande au RSEQ afin d’ajouter une équipe féminine de hockey collégial division 2, avec un objectif de mise en place à l’automne 2027 », a précisé Jean-Philippe Vachon, directeur des études et de la vie étudiante au CBA, lors de la soirée du 47e Gala du mérite sportif beauceron samedi.
À ce jour, le hockey collégial de division 2 compte six équipes: les Filons du Cégep de Thetford, les Lynx du Cégep Édouard-Montpetit, les Diablos du Cégep de Trois-Rivières, les Voltigeurs du Cégep de Drummondvillle, les Hurricanes du Cégep Héritage ainsi que les Pionnières du Cégep de Rimouski.
Cette nouvelle équipe beauceronne permettra notamment aux jeunes filles du Programme de développement du hockey féminin (PDHF), ici, à Saint-Georges, de poursuivre leur sport au niveau collégial sans quitter la région.
Les organisatrices du Tournoi de hockey féminin (THF) Saint-Georges avaient justement mentionné récemment vouloir une équipe de ce niveau. Elles ont déjà ajouté une équipe M15 D1 relève qui s’ouvrira à la prochaine saison, ainsi qu’une équipe M18 D1 relève qui devrait faire son entrée à compter de la saison 2027-2028.
« C’est une très belle continuité pour notre programme, que demander de mieux », a mentionné avec enthousiasme Diane Bélanger, responsable des inscriptions et de la logistique du THF Saint-Georges. « On est super contente pour le développement du hockey féminin en Beauce, ça représente énormément d’avoir une équipe au Cégep, ça va permettre à nos jeunes filles locales de peut-être pouvoir continuer ici et ça va amener d’autres joueuses de l’extérieur aussi. »
Elle espère également que cela encourage les filles à suivre le sport-études et à poursuivre au collégial.
« Je me croise les doigts pour qu’il soit sélectionné (par le RSEQ), mais que le fait qu’on a notre programme ça peut donner un bon coup de pouce », a-t-elle conclu.